Extraits de presse : « Les photographies de Steinlein sont saisissantes, parce qu’elles sont arrachées à la vie quotidienne, comme ces admirables masques du Val d’Aoste ou de la région de Ziwiec en Pologne. On comprend mieux combien ce genre de fêtes, là où elles sont encore vivantes, ne prennent au passé reconstruit qu’un décor et cherchent à signifier une intention moderne. Quand on regarde ces images sans préjugé, quand on confronte entre elles les gravures du passé et les masques du présent, on sent mieux combien le carnaval répète moins le passé ou l’on ne sait quelle « tradition folklorique » comme on disait au siècle dernier, mais cherche à embraser la vie d’aujourd’hui – pour un peu de temps éphémère. » Internationale de l’Imaginaire, Jean Duvignaud. « Cette transversale photographique apporte une contribution importante, au commencement d’une Europe unie, elle arrive au moment opportun, en nous rendant attentif à la grande diversité de notre patrimoine culturel. » Allgemeine Zeitung. « Les merveilleuses photographies de Jean-Marie Steinlein nous offrent les visages de fêtes effervescence et vertige où l’ordre aboli est revivifié, masques végétaux, animaux où toutes matières et couleurs se fondent. » Dauphiné Libéré, Guillaume Guilloteau. « Les photographies qu’a ramenées Jean-Marie Steinlein
de très nombreux pays d’Europe sont à ce titre édifiantes.
Outre leur apport ethnologique, elles offrent à l’œil
et l’imagination l’occasion d’un grand moment de délectation. » Musée
dauphinois, Grenoble. « Images roumaines. Identités en péril »,
Grenoble. « Masques ». « Carnavals et fêtes d’hiver », Centre Pompidou. « Des images provenant de France, Belgique, Allemagne, Pologne, Suisse, Hongrie, Roumanie, Bulgarie, nous entraînent à la découverte des sources communes du Carnaval. » Zoom. « Voici évoquées ces fêtes qui annoncent le printemps avec des masques et des costumes étonnants et éblouissants. Remarquable. » Lire. « L’exposition est modeste. Mais vastes sont les rêves qu’elle suscite. Quel est le sens, quels sont les mythes véhiculés à travers l’Europe par ces fêtes étranges ? Cette exposition, si elle donne beaucoup à voir, donne tout autant à penser. » Jacques Marion, La Croix. « Avec art et spontanéité, Jean-Marie Steinlein a rendu éternels les magnifiques masques authentiques et riches de notre passé. » Krasimir Trajkov, Skopje. « Les masques et scènes constituent une collection exceptionnelle et techniquement parfaite de documents relatifs aux traditions et fêtes populaires de chez nous et d’ailleurs. L’occasion de découvrir des coutumes européennes si proches de nous et pourtant encore si mal connues. » Musée international du carnaval et du masque de Binche. « Avec la métamorphose et l’épouvante, la dissimulation est l’un des trois rôles du masque, d’après Roger Caillois. Jean-Marie Steinlein a ramené, après avoir parcouru les carnavals de l’Europe entière, une exposition de photographies sur les masques, ainsi qu’un montage audiovisuel sur le thème des Saturnales. Le Musée dauphinois, fidèle à sa vocation ethnologique, nous propose cette manifestation déroulant les fastes de la fête et de la mascarade. » Info Semaine. « Les masques de Jean-Marie Steinlein montrent les fêtes des villages de l’est, moments de rupture dans le cycle saisonnier et religieux. » Libération. « Jean-Marie Steinlein voyage à travers l’Europe à la
recherche d’anciens rites saisonniers avant tout encore vivaces
dans des communes rurales. De ses voyages il a ramené des photographies
fascinantes, des impressions venant d’un monde étranger,
archaïque, dans lequel notre civilisation occidentale moderne n’a
pas encore fait irruption. « Des photographies magnifiques, vivantes, prises au cœur
de la fête, ou plus exactement du rituel, de la célébration
du « Carême entrant », du « Carême Prenant » de
nos grands-parents. Fêtes encore vivantes dans l’est de l’Europe… La
famille entière, enfants et parents, participent à ce moment
de « vie à l’envers » qui marque le décrescendo
de l’hiver, mais aussi une révolte sourde contre les lendemains
austères du Carême. Images gaies, inquiétantes, ambiguës,
masques superbes de bois et de plumes, de peau, de branches. » Loisirs
Magazine, Grenoble. |