4 villes où il fait bon entreprendre
Publié le 12/07/2016
 

Aujourd’hui entreprendre, est le nouvel Eldorado. Les grandes villes s’en rendent compte et bien souvent aménagent le territoire pour acceuillir ces nouvelles entreprises en pleine croissance ainsi que leurs employés. Benjamin 25 ans, et Quentin 24 ans nous présentent chacun à sa manière les 4 villes européennes où tout entrepreneur qui se respecte devrait envisager de poser ses valises.

On commence tout de suite par Benjamin avec Londres. See ya !

Le faux bon plan: Londres

Londres dispose du paysage entrepreneurial le plus riche en Europe et peut se targuer d’avoir l’écosystème le plus diversifié au monde, devant les Etats-Unis et le leader incontesté, la Silicon Valley. On lui prête même l’attention toute particulière des fonds d’investissement de premier plan, et une présence importante des fortunes mondiales. Ces facteurs concordants en font un environnement privilégié pour des entreprises, quels que soient leurs stades de développement. Les synergies qui s’y opèrent et les compétences transversales des acteurs rendent le champ des possibles quasi sans limites pour les entrepreneurs.

 

Bien qu’étant systématiquement classée au pied du top 5 des meilleures scènes de startups, Londres entend faire parler d’elle jusque dans les plus hauts lieux de l’entrepreneuriat mondial. Même si elles ne trustent pas les premières places de ce classement, les villes européennes, Londres en tête, présentent d’ailleurs des taux de croissance bien supérieurs à leurs concurrentes. La valeur des entreprises londoniennes à ainsi quadruplé depuis 2012 pour atteindre 44 milliards d’euros l’année dernière, faisant passer dans le même temps le nombre d’entreprises technologiques de 3200 à 5400.

Londres est historiquement un des principaux hubs culturels et économiques. La migration des cerveaux du monde entier, qu’elle n’a de cesse d’attirer, et le melting pot qui en résulte, contribuent grandement à en faire une des scènes d’où émergent les idées les plus innovantes. La ville, dont la qualité de vie n’est plus à présenter, a également su se positionner comme véritable pont vers les Etats-Unis, avec qui elle a su profiter de sa proximité culturelle. Londres s’est également investie dans l’Union Européenne, notamment sur le plan économique. Il en résulte un paysage entrepreneurial en constante évolution, où une culture du risque soutenue par des initiatives publiques nourrit un environnement dynamique et diversifié.

 

Oui mais voilà, ça, c’était avant. Avant que les britishs rejettent l’UE comme quand on se fait quitter par quelqu’un qui s’ennuie et qui claque la porte sans prévenir, avant le #brexit ! Sauf que cette fois, cet autre pour qui elle nous a quitté, cette fameuse indépendance, lui a tourné le dos dès qu’elle a vu que les choses devenaient un peu trop sérieuses. Se faire abandonner par son propre rêve, c’est moche. Résultat: la Grande-Bretagne s’apprête à traverser des années d’incertitudes économique et politique qui pourraient la voir emprunter une pente descendante. Courageux mais pas téméraire, l’entrepreneur pragmatique ne mettra pas les pieds au bord de la tamise pour autre chose qu’un week-end prolongé.

Paris, ville lumière !

« Ajoutez deux lettres à Paris et c’est le paradis » disait Jules Renard. Nous n’y sommes pas encore, mais c’est peut être pour bientôt.

Paris, c’est une vie culturelle dense et diversifiée, et l’Histoire du vieux continent qui vous parle à tous les coins de rues. C’est des bars à ne plus savoir quoi boire, des restaurants amenant dans votre assiette des spécialités de l’autre hémisphère, des terrasses bondées dès que le soleil pointe son nez, des grimaces dans le métro… et un paysage de startups qui fourmilles !

Face à des pouvoirs publics statiques et dépassés, les parisiens se sont organisés pour faire face à l’envahisseur. Classée onzième des meilleurs spots du monde où entreprendre, la capitale française peut compter sur un niveau d’éducation bien au-delà de la moyenne, 97% des entrepreneurs étant diplômés d’un master ou d’un doctorat, contre 42% dans la silicon valley.

 

Les Simoncini, Granjon et autres entrepreneurs dont les succès ont largement dépassé les frontières hexagonales, ont su se montrer généreux. A travers des fonds d’investissement ou dans le cadre d’initiatives personnelles, ils ont porté l’écosystème parisien à grands coups de millions, persuadés que se cachait derrière des lunettes rondes ou une barbe de hipsters le prochain génie capable de donner naissance au futur Google.

Subissant les pressions internes, les pouvoirs publics ont multiplié les incitations à l’entrepreneuriat pour essayer de niveler tant que faire se peut la prise de risque. Les gouvernements successifs et de tous bords ont entamé une vaste opération séduction au travers de subventions, de dispositions légales avantageuses, ou d’organismes de soutien comme la Banque Publique d’Investissement. La French Tech a même vu le jour, sorte d’entité hybride entre le label et l’accélérateur, visant à faire émerger et à accompagner la croissance des porteurs de projets français.

Le succès est immédiat et Paris centralise et attire les acteurs majeurs du secteur. C’est ainsi que s’y tiennent régulièrement des sommets internationaux ou que, par exemple, Xavier Niel va donner naissance au plus grand incubateur du monde dans les anciens locaux de la Halle Freyssinet: la station F.

Si elle n’a pas encore les atouts financiers de Londres ni les succès de San Francisco, Paris est bel et bien l’étoile montante des villes ou il fait bon créer son entreprise. Pour l’environnement, la vie et la ville, les Hommes et les moyens, soyons honnêtes, Paris est déjà une excellente raison de s’y établir.

 

C’est pour cette raison que Benjamin à décidé de travailler dans une startup Parisienne. Et c’est au sein de la startup Koober.com que Benjamin a travaillé. Koober est un service qui propose, pour un abonnement de 4,99€/mois, des centaines de résumés des meilleurs livres de non fiction (business, développement perso, productivité, actualité, innovation…). Les résumés peuvent être lus sur tous les supports (ordinateur, smartphone, Kindle, tablette). 5 nouveaux résumés sont publiés par semaine. Koober choisit les meilleurs livres, ceux qu'il faut avoir lus. Koober a su profiter de tout ce que l’écosystème parisien offre : un environnement dynamique avec de nombreuses structures d’accompagnement, une réelle accessibilité des fonds publiques (subventions etc…). Koober, grâce à cet environnement, connaît aujourd’hui la croissance ! 

Les Pays-Bas et Amsterdam :

Les Pays-Bas ont en quelques années su s’imposer dans le monde des startups. Les domaines dans lesquels les startups s’épanouissent sont : L’impression 3D, logiciels, énergies vertes et fintech pour ne citer qu’eux. En 2014, 10 startups levaient plus de 9 millions d’euros chacune. 

Mais d’où vient un tel succès ? Le chemin n’a pas été facile. Alors que certaines entreprises comme Booking.com ou Tomtom avaient très bien réussi, la transition d’une culture des entreprises traditionnelles vers une culture startup s’est faite très lentement plaçant ces deux entreprises au rang d’exceptions.

Seulement, un évènement a tout accéléré: la première conférence de “The Next Web” à Amsterdam en 2006. A la suite de cette conférence, le paysage startup a commencé à prendre forme dans le pays, mais la crise de 2008 a frappé. Quelques années plus tard, grâce à un environnement redevenu plus prospère au développement, tout a changé. Des entreprises plus innovantes et agiles ont fait leur apparition dans le paysage Hollandais. Rockstart, un incubateur de renommée mondiale, s’est installé à Amsterdam en 2011 pour ouvrir sa première classe. Le monde des start-ups a aussi vue naître au Pays-Bas l’un des noms les plus connus en Europe dans le milieu: StartupBootcamp.

En plus d’avoir des structures d’encadrement dynamiques, les universités majeures du pays réussissent à conserver leurs talents dans le pays et ne souffrent donc pas de la fuite des cerveaux. Tous ces éléments ont fait des Pays-bas un des pays levant le plus d’argent en proportion aux startups présentes dans le pays. En effet, 33 startups Hollandaises ont levé en 2015 plus de 88 millions d’euros.

J’ai moi même pu être témoin de l’engouement startup aux Pays-Bas avec un stage de 5 mois en startup justement à Amsterdam.  Pour commencer on est subjugué par la beauté de la ville. Amsterdam, qu’on se le dise, est une ville magnifique. Parcourue par ces centaines de canaux, les pistes cyclables et de petites rues plus charmantes les unes que les autres, on sent une grande richesse culturelle et on s’y perd avec plaisir. Étant arrivé deux jours avant Le Kings day, voir la ville entière s’habiller d’un seul coup d’orange a été surréaliste. Que ce soient les rues ou les canaux tout était noire (orange) de monde, avec un concert à chaque coin de rue... Parfois on pouvait même voir certaines personnes marchant littéralement de bateau en bateau.

 

Il ne serait pas étonnant de lire dans les journaux dans quelques années “Amsterdam the place to work”. Travailler à Amsterdam est un plaisir. Le rythme de travail est tout aussi important qu’en France bien entendu, mais avoir une vue sur les canaux depuis les bureaux  est tout de même un luxe que peu de villes ont. De plus, on y trouve une drôle de coutume. Le vendredi la plupart des entreprises petites comme grandes “ferment” et s’offrent la location d’un petit bateau. Ainsi toute l’équipe du bureau navigue et découvre la ville dans les canaux de “La ring”, bières ou jus de fruit à la main et parfois même avec de la musique dans les oreilles.

Travailler dans un environnement startup est toujours un peu plus décontracté que dans d’autres boîtes, c’est certain, cependant qui dans son entreprise peut se targuer d’avoir une tireuse à bière en libre service avec un baby foot ?

Barcelone

Barcelone a tout pour plaire: un climat plutôt agréable avec, d’un coté la mer, et de l’autre la montagne. C’est une des destinations les plus prisées aussi bien par les vacanciers que par les entrepreneurs.

 

Aujourd’hui beaucoup de gens appellent Barcelone la capitale des startups. En effet après la crise qui a sévèrement touché l’Espagne, la ville n’a pas lésiné sur les investissements pour se rendre attractive aux yeux des investisseurs mais aussi des entrepreneurs. Si vous vous perdez dans les rues de Barcelone, il se peut que vous tombiez sur le district 22@.

C’est le nouveau projet de renouvellement urbain de la ville, qui est également le plus gros d’Europe. C’est le quartier des startups, là où se trouvent la plupart des incubateurs. Vous me direz “on en trouve partout dans le monde des quartiers de ce type”. Seulement,  il est en plein milieu du centre des affaires de Barcelone, près du port, en face de la plage et dans la zone la plus dynamique de Barcelone. On y trouve plus de 3500 entreprises spécialisées dans de multiples domaines. Boston Rio et Istanbul s’en sont inspirés.

 

La création de startups à Barcelone est aussi facilitée par des organismes tels que Barcelonactiva. Cet organe géré par la ville de Barcelone a pour vocation d’aider les jeunes entrepreneurs à créer leur entreprise. Ainsi, on leur apprend à présenter leur Business Plan à de possibles investisseurs, à pitcher etc.

Preuve que Barcelone a le vent en poupe: Numa arrive à Barcelone très prochainement. C’est l’un des programmes d’accélération le plus populaire aujourd’hui en France pour les startups. Avec des experts dans de multiples domaines comme le Growth Hacking, ou l’UX, l’organisme accompagne pendant 4 mois 10 startups. Ceci s’opère dans l’optique de  concurrencer tant bien que mal le géant américain avec sa fameuse Sillicon Valley.

 

A Barcelone les frais salariaux sont très faibles, c’est pourquoi il est y recommandé d’entreprendre. Avec des quartiers reconnus partout en Europe et des organisations comme Numa qui investissent dans la ville, l’attractivité de Barcelone ne cesse de grandir et, c’est sans aucun doute une ville à suivre de très près. Libre à vous de surveiller la croissance des startups Barcelonaises depuis votre bureau à Quimper ou d’y participer activement en créant votre startup là-bas.

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