MADAGASCAR
 
Quelques photos de mes voyages dans la Grande île.
AUTEUR : chevreuil
LOCALITE DES PRISES DE VUES : Madagascar » Madagascar
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    lémurien nocturne
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    Village Tanala. cette tribu peuple les massifs montagneux couverts de forêts tropicales à l' Est de Ranomafana, vers Manakara et l'océan indien
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    Les enfants du pays Tanala. En forêt, les cases sont évidemment en bois.
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    un enfant dans la rue, au marché de Tana
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    le lac Anosy, à Tana, au pied du Rova
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    le grand escalier à Tana
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    Les travailleurs indochinois ont apporté avec eux les pousse-pousse appelés ici posy-posy. Antsirabé, la ville d'eau des colons français, est la capitale des posy-posy de Madagascar. on les utilise pour aller au marché faire ses courses, conduire les enfants à l'école...enfin si on appartient à la bourgeoisie malagache.
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    Les enfants du village devant le puits et sa poulie nouvellement installée. Pays Merina
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    Paysage des Hauts - plateaux merina
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    dans la campagne, devant les rizières
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    maison à Betafo
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    Le marché de Betafo C'est le grand marché aux zébus
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    Le marché aux bestiaux à Betafo les zébus Venant des pâturages Bara, au Sud, les zébus parcourent 30 km par jour pour arriver sur les marchés.
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    au marché de Betafo
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    Les maquignons malgaches au marché aux bestiaux de Betafo. On i trouve aussi des cochons.
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    au marché de Betafo
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    les rizières de l'Imerina
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    enfants dans la campagne
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    la charrette tirée par les zébus est le moyen de transport des campagnes malgaches. On ne voit que rarement des chevaux qui ne sont jamais utilisés pour le travail des champs. On ne trouve pas d'ânes non plus.
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    Payasage de rizières du pays Betsiléo vers Ambositra
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    Le labourage des rizières se fait avec les zébus, puis on fignole le travail avec la bêche. Vers Antroetra
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    avec les zébus
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    le labourage c'est fatiguant mais c'est joyeux, on danse avec les zébus
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    Labourage et pâturages. Pour la repousse de l'herbe à zébus, les paysans pratiquent la technique ancestrale du brulis. C'est une calamité pour l'île qui perd ses forêts, sa flore, sa faune, ses terres arables. Un grand effort d'éducation est entrepris pour en finir avec cette méthode qui détruit le pays. IOnl n'aboutira que dans deux générations au mieux, tant la tradition est ancrée dans la culture malgache
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    Les femmes au marché d'Antroetra. Antroetra est le pays des sculpteurs sur bois et des ébénistes
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    Les enfants du village d'Ifasina, perdu dans la montagne , à 5 heures de marche d'Antroetra. Tribu des Zafimaniri
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    Le village Zafimaniri d'Ifasina
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    A Ifasina, village Zafimaniry. Village d'une grande pauvreté. Les hommes travaillent aux champs ou sculptent portes et volets de fenêtres
  • note: 5/5
    Fillette au village d' Ifasina
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    A Ifasina
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    La forêt, réserve de l'ANGAP à Ranomafana
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    Lémurien Propithèque diadème à Ranomafana
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    Les Tanala, outre la pratique de la chasse, cultivent le café, le riz, les fruits, et en particulier la banane qui est exportée vers Tamatave par Manakara et le canal des Pangalanes ou par le train de Fianarantsoa
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    Vers Manakara, pirogues des pêcheurs antaimoro.
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    un village de pécheurs au bord de l'océan indien, au Sud de Manakara.
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    Les pêcheurs doivent affronter la barre chaque jour, très dangereuse, pour aller en mer.
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    on prépare le poisson...
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    Village au bord du Canal des Panganales
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    La vaillante motrice tire ses piteux wagons sur des rails mal ajustés, mal boulonnés dont on sent les éclisses dans les reins et les côtes à chaque secousse. Les rails, saisis à l'Allemagne en 1918, on été fabriqués à la fin du XIX° siècle. Les wagons datent de 1956. Jusqu'à Fianarantsoa, il y a 17 arrêts, 67 ponts, 48 tunnels. A chacun d'eux, des femmes et des enfants proposent des fruits, des samosas, des plaquettes de nougatine, des saucisses,aux voyageurs. Jusqu'à Sahambavy, la plantation de thé, il faut 7 h. pour parcourir les 150 kilomètres...
  • note: 5/5
    Plantation de thé Elle a été créée en 1978
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    Jolis lémures makis catta au Lac Hôtel de Sahambavy
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    de larges cuvettes argileuses sont utilisées par les briquetiers. Ils découpent la terre en tranches. Les briques d'argile déjà séchées au soleil sont érigées en pyramide. Les femmes entassent des cosses de riz entre les briques. A la base de la pyramide, trois feux sont alimentés par les hommes qui enfournent des troncs d'arbres pour alimenter les foyers. Les briques cuisent pendant deux à trois jours.
  • note: 0/5
    Fianar, les pavés de la ville haute. C'est une ville de plus de 150 000 habitants, la capitale du pays Betsiléo. C'est aussi le foyer et le centre intellectuel du catholicisme malgache.
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    Valérie, jeune écolière de Fianarantsoa
  • note: 0/5
    La ville haute
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    Ambalavao compte 25 000 habitants. Ses jolies maisons de briques comportent presque toutes de varangues et balcons. Les toits, recouverts de tuiles rouges, descendent et forment des auvents.
  • note: 0/5
    on mange dans la rue, dans les petits restaurants de trottoir...près du marché
  • note: 0/5
    le marché aux zébus d'Ambalavao est le deuxième de Madagascar; il peut rassembler deux mille têtes de bétail en provenance du sud. Les bêtes arrivent trois jours avant la foire
  • note: 0/5
    jolie figure de bouvier malgache
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