CINQUE TERRE ITALIA
 
AUTEUR : chevreuil
LOCALITE DES PRISES DE VUES : Italie » Cinque Terre
  • note: 3/5
    Un bon restaurant
  • note: 0/5
    rue à Levanto
  • note: 0/5
    L' ancienne chambre de commerce de Levanto L'Ostello Ospitalia Del Mare, aujourd'hui une sympathique auberge de jeunesse ( mais pas réservée aux jeunes )
  • note: 0/5
    Anciennement un port de la ville de Gênes
  • note: 0/5
    La place la plus animée de Levanto à partir de 16h
  • note: 0/5
    Un immeuble et des fleurs
  • note: 0/5
    Près de l'Ostello, l'ancienne muraille
  • note: 0/5
    l'ancienne muraille
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    clocher
  • note: 0/5
    Porche dans les anciens remparts
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    Le linge qui sèche dans la rue aux maison colorées
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    une ruelle
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    UN VISAGE DE L'ITALIE Scooter, 2 roues et linge aux fenêtres
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    le soir, on prend le frais
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    Tête sculptée au-dessus d'une demeure bourgeoise
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    fresque ancienne sur une façade
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    Fresque : tête d'homme au collier
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    portrait de femme
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    tête de bourgeois ou marchand
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    une vieille dame
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    la plage et ses parasols payants ... il y a aussi une petite plage ouverte au publique, avec des douches
  • note: 0/5
    vu de mer
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    le port
  • note: 0/5
    ses hautes maisons colorées
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    Riomaggiore est la plus orientale des Cinque Terre. Le centre historique, Datant du XIIIe siècle, Riomaggiore est situé dans la vallée du torrent Rio Maggiore, antique Rivus Major duquel il tire son nom. Près des ruines de l'ancien château du XVIe siècle, s'élève l'église Jean le Baptiste construite en 1340. Comme de nombreux villages ligures, les maisons-tours sont peintes de chaudes nuances colorées où l'ocre domine.
  • note: 0/5
    Les origines de Riomaggiore remontent sûrement au 7ème siècle environ, quand les habitants de la Vallée du fleuve Vara, à la recherche du climat plus favorable à la culture de l’olivier et de la vigne, passé le terreur pour les invasions des Sarrasins, se déplacent le long de la côte. Le village se trouve accroché sur la côte et il est caractérisé par des typiques maisons en pierre aux couleurs vives et les toits en ardoise.
  • note: 0/5
    Les premières notices historiques du village remontent à 1239, année dans la quelle les habitants du fief de Carpena entrent dans la Compagnie de Gênes. En 1343 Riomaggiore devienne autonome du point de vu administratif. . La Tour “Guardiola” se trouve à l’intérieur du parc naturel, elle était parmi les fortifications les plus connues de la région.
  • note: 0/5
    En descendant par la rue de l’église on arrive à l’oratoire des Disciplinati (XVIème siècle), de grand intérêt historique et artistique pour les tableaux qu’il conserve. A 350 mètres de la mer environ, le long du chemin qui mène à La Spezia , on trouve le sanctuaire de la Vierge de Montenero. Parmi les personnages nés à Riomaggiore, on signale le peintre Telemaco Signorini.
  • note: 0/5
    Ruelle
  • note: 0/5
    des escaliers qui grimpent, qui grimpent et qui n'en finissent pas de grimper...
  • note: 0/5
    balcon fleuri
  • note: 0/5
    la grande rue
  • note: 0/5
    Les cadenas des cœurs amoureux- Amour à vie ? Amour à mort ...
  • note: 0/5
    Manarola est le quatrième village en partant du nord, entre Corniglia au nord-ouest et Riomaggiore au sud-est ; après Corniglia, Manarola est le plus petit des cinq villages. Manarola, comme les autres villages des Cinque Terre, est situé entre la côte ligure et une chaîne de montagnes qui se détache des Apennins au niveau du mont Zatta et descend vers le sud-est entre la côte et le val di Vara. Le village se trouve à l'extrémité de la vallée du torrent Groppo. Manarola pourrait être le plus ancien village des Cinque Terre. Les premières mentions remontent au XIIIe siècle, lorsque le village passe sous la domination de Gênes ; l'église San Lorenzo possède des éléments remontant à 1338. La place de l'église est recouverte en 1863. En dehors de cet endroit, le torrent qui traverse le village reste entièrement à découvert jusqu'en 1950. Il est recouvert entre les années 1950 et 1970, en débutant par son embouchure. (selon Wikipédia)
  • note: 0/5
    Le port et les barques de pêcheurs. la pêche n'est cependant pas l'activité principale qui est la vigne.
  • note: 0/5
    Manarola est entouré par un spectaculaire amphithéâtre rocheux où l'on cultive des vignes à flanc de falaise.
  • note: 0/5
    Dominé par l'église San Lorenzo, la rue principale de ce village descend doucement vers le petit port où les touristes sont nombreux, l'appareil photo braqué sur la beauté des lieux.
  • note: 0/5
    Rio
  • note: 0/5
    Manarola est construit à côté d'une falaise qui offre un panorama à couper le souffle. Le village est également réputée pour la fabrication de son vin, le Sciacchetrà, qui est célébré dans des textes depuis l'Antiquité. Le petit port se trouve à l’abri d’une gorge fermée entre deux pointes rocheuses. C’est à Manarola que commence le fameux sentier Via dell’Amore qui continue vers le village de Riomaggiore. Le sentier est très facile et offre de belles vues sur la mer. L'église de San Lorenzo a été construite en 1338 en style gothique ligure ainsi que sa tour de défense.
  • note: 0/5
    Depuis les hauteurs, des paysages extraordinaires d'une suave splendeur. La montée est rude par des escaliers qui rappellent le chemin des Incas au Pérou...Il passe au milieu des vignobles dont les premiers rangs sont grappillés au passage par les randonneurs, jusqu'à l'église San Lorenzo. Un portique permet de hisser les barques qui stationnent devant les maisons comme des automobiles. En approchant du village haut perché de Volastra, les oliviers succèdent aux vignes.
  • note: 0/5
    Au-dessus du village de Manarola, le sentier de randonnée qui relie Riomaggiore à La Madonna di Montenero change de direction et coupes à mi-chemin à travers la pente pour atteindre les villages de Volastra et Corniglia. Le premier hameau traversé est un peu plus qu'un groupe de maisons patinées appelés Porciano. Selon des sources locales, il y a environ 2000 années Porciano était une simple halte où les chevaux étaient garés. À l'époque, Volastra a été nommé Vicus Oleaster (qui signifie «village des oliviers"). Certaines des meilleures huiles d'olive de la région est toujours fabriqué ici. Elle est pressée à froid à partir de ces petits Lavagnina et Taggiasca. Ces olives ne poussent que sur la Riviera italienne et sont le plus souvent cueillies avant qu'elles soient complètement mûres. Le long de ce sentier magnifique, vous voyez des paysans qui cultivent leurs oliviers et les orangers sur les terrasses délimitées de murs en pierres sèches. Outre la vigne, les terrasses abritent des légumes cultivés ici, comme les courgettes, pommes de terre, artichauts et basilic. Le basilic est l'ingrédient principal de la célèbre ligure ou délicatesse génoise pesto. Tout au long de la Cinque Terre on voit ces terrasses délimités par des murets, des vignobles, des vergers et des potagers. Il y en a environ 1250 . Un propriétaire de vignoble qui avait visité la Chine pensait qu'il y a plus de pierres empilées entre Monterosso et Riomaggiore que dans l'ensemble de la Grande Muraille. C'est sans doute exagéré, mais la concentration de murs de pierres sèches dans les Cinque Terre est particulièrement étonnante. La plupart de ces vertigineux paysages vertical est planté de vignes. La température est douce ici plupart de l'année, mais l'hiver venteux et les vents de printemps sont le fléau des viticulteurs locaux. Les vents forts expliquent pourquoi sur des dizaines de sentiers vous rencontrez de la bruyère et des branches de châtaignier habilement tissés ensemble, barrières utilisées comme brise-vent.
  • note: 0/5

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  • note: 0/5
    Ces vignes produisent un vin blanc sec et le célèbre Sciachetrà, un vin de paille. A la période des vendanges, le spectacle est assuré par la navette des bennes hissant les vieux viticulteurs et leurs outils puis descendant les paniers de raisins sur le monorail à crémaillère. Dans le passé on amarrait le bateau de pêche sous les vignobles en saillie. On faisait descendre les corbeilles pleines de raisin, et des hommes aux bras robustes les transportaient jusqu’au rivage.
  • note: 0/5
    Ce paysage unique a été créé par les paysans ligures au cours des siècles, ce sont 7000 kilomètres de murets de pierres sèches qui soutiennent ces terrasses étagées à pic sur la mer. Il sont construits sans mortier ni ciment et nécessitent un entretien constant.
  • note: 0/5
    La crémaillère des vignerons. Elle peut-être utilisée aussi bien pour transporter les personnes que des charges. Un transport périlleux ...
  • note: 0/5
    Au détour du sentier, on aperçoit les maisons de Corniglia posées sur son éperon rocheux, au-dessus des flots. Corniglia est le seul village des Cinque Terre construit au sommet d'une colline. Les populations des lieux, originairement des agriculteurs qui vivaient sur les hauteurs pour se protéger des incursions ravageuses des pirates sarrasins, descendirent peu à peu vers le bord de mer, à l'embouchure des torrents et créèrent les bourgs des Cinque Terre, ces villages au présent enchanteur.
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    Ruelle, porche, escaliers,
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    La place centrale, largo Taragio (er Taragiu) sur laquelle est placé le monument aux morts est dominée par l'oratoire Santa Caterina. Derrière cette église se situe une petite place permettant une vue sur la côte sud des Cinque Terre et située au pied de la tour restant des des fortifications génoises de 1556. Le village s'étend le long de sa rue principale, la via Fieschi. De nombreuses maisons possèdent une façade donnant sur la rue et une autre sur la mer. Corniglia est caractérisée par des rues étroites et par une terrasse depuis laquelle les quatre autres villages des Cinque Terre peuvent être aperçus, deux d'un côté et deux de l'autre. Les origines du village datent de l'époque romaine ; son nom pourrait provenir de la gens Cornelia, la famille romaine à laquelle appartient alors le terrain. Au Moyen Âge, le village est le domaine des comtes de Lavagna et des seigneurs de Carpena et de Luni. En 1254, le pape Innocent IV le donne à Nicolò Fieschi ; il le conserve jusqu'en 1276, date à laquelle le village est acquis par la république de Gênes. Quelques documents de 1276-77 mentionnent l'existence d'un château, dont aucun reste n'a été retrouvé. La seule ruine subsistante de fortifications est un fortin génois datant de 1556. Une église à l'angle de la terrasse Santa Maria, surplombant la mer, s'effondre au XIXe siècle. Une Tour génoise reste des fortifications du XVIe siècle Le village se développe le long de la rue principale, la via Fieschi, qui relie l'église paroissiale San Pietro à la terrasse panoramique Santa Maria. Un escalier abrupt permet de descendre jusqu'à la mer.
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    L'oratoire Sante Caterina
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    Façade ocre et draps aux fenêtres
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    Le village vu de la mer. Pour atteindre le village, depuis la gare, il est nécessaire de gravir la Lardarina, un escalier composé de 33 volées de marches totalisant 382 marches, ou d'emprunter la route qui le relie à la gare ferroviaire.
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    Corniglia - Vernazza
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    au coin du sentier, les premières maisons deVernazza apparaissent sur une presqu'île qui avance dans les flots bleus surplombés de hautes falaises.
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    Voici sa tour génoise, à la pointe, alors que nous avançons sur un sentier bordé de figuiers et d'agaves.
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    Du château des Doria bâti au XIè siècle, il ne reste que la tour génoise. Les tours génoises est une expression qui définit un ensemble de tours côtières disposé le long du littoral des anciens territoires de la République de Gênes. La garnison d'une tour se constituait de deux à six hommes (les torregiani) recrutés parmi les habitants et payés sur les taxes locales. Ces gardiens devaient résider en permanence dans la tour. Ils ne pouvaient s'en éloigner que deux jours maximum, pour le ravitaillement et la paye, et un par un. Ils assuraient la vigie avec les feux et signaux réglementaires: ils montaient matin et soir sur la plate-forme, renseignaient navigateurs, bergers et laboureurs sur la sécurité, communiquaient par feux avec les tours les plus proches astucieusement positionnées à portée de vue, et surveillaient l'arrivée d'éventuels pirates. En cas d'alerte, le signal donné sur la terrasse au sommet de la tour, sous forme de fumée, de feu ou d'un son de culombu (grande conque marine), prévenait les environs de l'approche d'un navire hostile. S'ensuivait le repli général des bêtes et des gens vers l'intérieur. Les deux tours les plus proches s'allumaient alors et ainsi de suite, ce qui permettait de mettre toute l'île en alerte en quelques heures.
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    Soleil matinal sur la côte des Cinq Terres
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    des montagne qui plongent dans le cobalt de la Mare Ligure
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    uN PANORAMA SUSPENDU ENTRE CIEL ET MER
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    Corniglia et au loin Manarola
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    le pin maritime
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    Les bleus dans les bleus
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    Fleur d'agave et la tour de Vernazza
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    La baie de Monterosso derrière les agaves
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    Ruelle en escalier.
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    des ruelles et des escaliers
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    Magasin
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    Le petit port est protégé par une sorte digue. la rue principale y descend, en saison envahie de hordes de touristes qui déambulent au milieu des boutiques de souvenirs, de fringues, des bistrots et gelateria. Au-dessus- du port, une sorte de château est transformé en hôtel.
  • note: 0/5
    Proche du petit port, l'église de la paroisse de Sainte Marguerite d'Antioche, flanquée d'un haut clocher octogonal, domine la mer. Le village est difficilement accessible par la route. Les principaux moyens d'accès sont le train et les sentiers côtiers, très escarpés.
  • note: 0/5
    Le port. Des barques de pêcheurs dans le port dominé par la tour génoise, des maisons pimpantes et colorées autour d'une petite anse dans laquelle se jette un torrent, c'est un cadre exceptionnel. Cependant, le 25 octobre 2011, Vernazza a été frappé par des pluies torrentielles, des inondations et coulées de boues massives qui ont laissé la ville enfouie dans plus de 4 mètres de boue et de débris, causant plus de 100 millions d'euros de dégâts. La ville a été évacuée. Des maisons pimpantes et colorées autour d'une petite anse dans laquelle se jette un torrent.
  • note: 0/5
    Nous avons grimpé des marches et des marches, une fois de plus, taillées dans le roc ou faites de pierres enfoncées par la tranche pour retenir la terre. les escaliers s'élèvent, encadrées de vignes, bordé de murets. Puis le sentier est parfois si étroit qu'il n'est pas possible de s'y croiser. Et pourtant c'est un vrai défilé de touristes plus ou moins randonneurs sur ce chemin qui mène de Vernazza à Monterosso. Certains, certaines, sont très mal équipés, des sandalettes, des tongues. Des inconscients ! avec de très jeunes enfants, des bébés sur le dos. Qu se passerait-il en cas de chute? Ce qui a bien failli m’arriver pour descendre sur Monterosso par des escaliers à l’a-pic vertigineux digne des pyramides maya de Chichen Itza.
  • note: 0/5
    Le sentier est traversé par un torrent qui dévale des hauteurs. Dans un escarpement plus large, deux chats, une table pour le casse-croûte, un seau suspendu et un panneau qui indique que ce n'est pas une poubelle, mais la réserve de croquetets pour nourrir ce couple de chats SDF ...
  • note: 0/5
    Le chemin débouche sur la mer et une piscine qui semble plantée là pour accueillir les randonneurs couverts de sueur ! Puis, après les escaliers, on débouche sur la plage, une vraie, la plus grandes des villages, devant la vieille ville. Pour rejoindre l'autre partie du village et la gare, il faut emprunter un tunnel. Peu d'intérêt sauf pour les terrasses de café de la promenade du bord de mer et le glaces ...
  • note: 0/5
    L'église. Sur une placette, deux églises se font face. L'une est quelconque, l'autre montre d'étranges et sinistres fresques, des sculptures de squelettes et têtes de mort grimaçantes, des diableries et symboles diaboliques menaçants dans la maison du dieu catholique.. Plus loin, de jolies ruelles typiques, une placette aux façades ocres, du linge aux fenêtres. L'activité est frénétique avec la fréquentation touristique.
  • note: 0/5
    La baie depuis la forêt de pins et le sentier qui ramène à Levanto
  • note: 0/5
    Enfin, hors des entiers battus, des ruelles, trop fréquentées parce que très jolies. C'est la rançon de la renommée. Sur ce chemin, c'est plus calme.
  • note: 0/5
    Vue sur Levanto depuis le sentier de Monterosso, après un passage par les ruines du monastère de San Antonio del Mesco qui fut un moment transformé en sémaphore. Depuis cette observatoire, on peut contempler le découpage de la côte des Cinque Terre, soit de ses cinq villages (Terre signifiait, lieu d'habitation, village). Ce chemin sableux suit la crête des monts surplombant la mer, à travers les pins, avant de descendre par d'abruptes lacets sur Levanto.
  • note: 0/5
    La statue de Garibaldi à Camogli, le héros de la Révolution et de l'unité de l'Italie. Camogli est une commune de la province de Gênes. Son nom est la contraction de "casa delle mogli" qui signifie "la maison des femmes" parce que les maisons donnent sur la mer pour que, de leur fenêtre, les femmes de pêcheurs puissent guetter le retour des bateaux. C'est au nord des Cinque Terre, en direction de Gênes.
  • note: 0/5
    A la descente de la gare, le marché aux fruits et légumes s'étend dans la rue.
  • note: 0/5
    Le port.
  • note: 0/5
    Camogli fait partie des plus jolies villes de la côte. Ses immeubles, aux typiques couleurs ligures (rouge-brun, jaune-ocre, vert amande), sont étonnamment hauts pour un petit port (6 à 9 étages). Son nom (Casa delle mogli, "maison des femmes", fait référence à cette époque où les hommes partaient tous en mer pour la pêche.
  • note: 0/5
    sur le port
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    le port et ses bateaux de pêche
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    Sur les quais du port de Camogli
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    Un allophone!
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    Un héron embarqué
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    Le héron
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    la plage
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    Nous devions embarquer au port de Camogli pour rejoindre le monastère de San Fruttuoso; mais faute de bateau, nous avons pris le bus pour démarrer notre randonnée en direction de Portofino à Ruta, à travers les bois du Parco di Portofino
  • note: 0/5
    Après avoir monté vers le mont Portofino (610 m), nous redescendons - relativement vers le lieu où nous aurions dû arrivé par mer : la crique de San Fruttuoso
  • note: 0/5
    C'est l’un des endroits les plus fascinants et des plus caractéristiques de la Ligurie que ce magnifique village de pêcheurs de San Fruttuoso di Camogli. Celui-ci est niché dans une petite baie du Promontoire de Portofino. Quel spectacle, en descendant du sommet, de découvrir l’Abbaye de San Fruttuoso di Capodimonte, apparaissant entre le turquoise de l’eau et le vert de la végétation. L’ensemble monastique a été construit en plusieurs étapes depuis le 10 ème siècle. Trois parties le composent : l’église et son clocher, le monastère abritant aujourd’hui un musée et le cloître où l’on peut voir les tombes de certains membres de la famille « Doria ». Le village est composé de maisons de pêcheurs et de restaurants typiques face à deux petites plages.
  • note: 0/5
    Falaises
  • note: 0/5
    Sur le sentier de crête des falaises du parc de Portofino qui plongent à pic dans le cobalt des eaux marines. Elles dissimulent de minuscules plages de graviers ou de sable fin, près de nombreux récifs.
  • note: 0/5
    Au détour du sentier, découverte de Portofino. C'est l'émerveillement devant tant de beauté, que de contempler cette petite cité, enchâssée comme un bijou dans son écrin, entre les reliefs mouvementés des rivages marins.
  • note: 0/5
    Selon Pline l'Ancien, Portofino fut fondée par les Romains et nommée Portus Delphini à cause du grand nombre de dauphins dans le golfe de Tigullio. Pendant le Moyen Âge, le port naturel de Portofino servait de refuge pour la marine marchande de la République de Gênes.
  • note: 0/5
    Minuscule port de pêche, Portofino est l'un des points de rencontre de la jet-set internationale. Le village, d'une grande élégance, forme un véritable décor de théâtre avec ses jolies maisons de pêcheurs colorées et ses imposantes villas aux façades peintes en trompe l’œil. (le routard)
  • note: 0/5
    Vue depuis le château. Encore des escaliers pour y accéder, en passant par la chapelle. On peut se balader dans le parc en dessous du château, pour redescendre sur le port.
  • note: 0/5
    En attendant le bateau pour San Margherita, de l'autre côté, au fond du golfe de Portofino, il est agréable de s'attabler pour un rafraichissement ou une glace, si vous n'avez pas peur de débourser plus qu'habituellement... Je suis assis à cette terrasse comme je le fus il y a ...heu ...54 ans, quand j'étais un jeune marin de 17 ans et que je vins avec des copains pour déguster un repas dont je me souviens encore.
  • note: 0/5
    Façade décorée
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    La baie, au fond, San Margherita
  • note: 0/5
    ressacs
  • note: 0/5
    Après un quart d'heure de bateau, on arrive à San Margherita, pour reprendre le train. Santa Margherita Ligure est un ancien village de pêcheurs devenu une station balnéaire réputée aux XIXe et XXe siècles lorsque artistes, poètes et écrivains le choisirent comme lieu de villégiature. Porte d'entrée du parc natuel de Portofino, Santa Margherita jouit en effet d'une situation exceptionnelle au bord des eaux limpides du golfe de Tigullio. Sa plage de sable et de galets, sa promenade plantée de palmiers et ses petits immeubles aux façades colorées lui confèrent un charme qui rappelle celui de la Côte d'Azur. ( Le Routard)
  • note: 0/5
    Plazzeta
  • note: 0/5
    La décoration baroque de la nef de la Basilique Sainte Marguerite d'Antioche dont la construction fut commencée en 1658 sur les restes d'une église du XIIIe siècle.
  • note: 0/5
    Une rue de cette ville de la Ligurie, avec ces façades peintes en ocre si caractéristiques de cette région.
  • note: 0/5
    Retour à Riomaggiore. Un panorama matinal dont on ne se lasse pas.
  • note: 0/5
    Vue sur un village perché, depuis les hauteurs, au-dessus de Riomaggiore, à nouveau la rude montée en escaliers, puis un chemin escarpé, sur 340 mètres de dénivelé, pour découvrir ces merveilleux paysages des Cinque Terre en direction de Portovenere.
  • note: 0/5
    Panorama sur le chemin de la chapelle du Santuario de Nostra Signora de Montenero
  • note: 0/5
    Riomaggiore depuis les hauts, le col Telegrafo à 508 mètres.
  • note: 0/5
    Découverte de la Spezzia, le grand port militaire italien. Depuis un lieu de pique-nique original, sur la propriété d'une pâtisserie salon de thé écolo, à Piccolo. Des tables permettent de pique-niquer avec sacs et hors-sacs, et des jeux sont à disposition des enfants.
  • note: 0/5
    Le chemin de crête devient rocailleux, parfois difficile, mais les paysages que l'on découvre à chaque détour du chemin, dans ce maquis méditerranéen, au milieu des euphorbes, des genêts, des cistes et des agaves, sont incomparables.
  • note: 0/5
    Sur les sentiers du bord de mer, vers Portovenere
  • note: 0/5
    Plongée sur Portovenere. La descente est vertigineuse, mais les paysages sont époustouflants.
  • note: 0/5
    Portovenere à travers les pins
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    Portovenere et la baie de La Spezzia
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    Aucune description
  • note: 0/5
    Une côte si escarpée
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    dans les rochers du Parco di Portovenere
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    Panorama sur la baie
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    L'isola Palmaria
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    L’isola Palmaria et le château de Portovenere érigé sur son isthme rocheux.
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    La Chapelle de Portovenere sur son promontoire rocheux
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    Dans la vertigineuse et rocailleuse descente, découverte de l'imposante masse du fort de Portovenere. À l'origine, le château était la propriété des seigneurs de Vezzano, il a été acheté plus tard par les Genevans en 1113, qui ont construit le château sur le fort déjà existant. Ils ont aussi érigé des murs protecteurs autour des maisons peintes de couleurs vives en style ligurien. Portovenere met toujours en valeur sa tour principale, située à gauche de l'entrée dans Via Capellini, la route principale, aussi connue sous le nom de “il Carugio”.
  • note: 0/5
    Avec les Cinque Terre et les îles voisines, Portovenere a été inscrite au patrimoine de l'Unesco en 1997. Un peu moins de 4000 habitants y vivaient en 2010. Les traces de peuplement remontent au VIe siècle avant notre ère, elle est mentionnée dans les sources historiques à partir du IIe siècle après J-C comme Portus Veneris. Son nom serait issu d'un ancien temple dédié à la déesse Venere (Vénus) qui aurait occupé l'emplacement de l'actuelle église Saint-Pierre. L'ancien village fut détruit lors d'un assaut aragonais au XVe siècle, il occupait l'espace – encore dégagé de nos jours – entre le nouveau village et l'église Saint Pierre.
  • note: 0/5
    La Place Spallanzani était à l'origine le point central du préromain Castrum Vetus. On peut visiter l'église de San Pietro sur le promontoire et l'église de San Lorenzo qui se situe en haut du coteau. Portovenere est environné par l'archipel des trois îles de Palmaria, de Tino et Tinetto, qui font partie de Parc Naturel Régional de PortoVenere. Tino représente le territoire militaire et est seulement accessible le 13 septembre, lorsqu’il tient des festivités en l'honneur de San Venerio. L'île de Palamaria, séparée de Portovenere par une étroite étendue de la mer appelée Le Bocche, attire le plus grand nombre de touristes, grâce à ses environs naturels très riches, typique du paysage Méditerranéen.
  • note: 0/5
    Portovenere se termine sur une vaste pointe rocheuse, l’Arpaia, surmontée d’un petit fort et de l’église Saint-Pierre, au-dessus de la grotte Byron aux roches noires et feuilletées, battues par les flots. Portovenere présente comme les autres villages une belle palette de couleurs, avec quelques hautes façades restées grises en alternance. Quelques bateaux de pêche se balancent doucement sur les eaux calmes du port, dans les eaux de la Baie des poètes.
  • note: 0/5
    De Portovenere, retour en bateau jusqu'à Levanto, ce qui permet d'admirer toute la côte ligure des Cinque Terre, dans les belles lumières de la fin de journée. Ici les falaises qui abritent le Palacia di Roccia
  • note: 0/5
    Les rochers du sentier parcouru dans la matinée
  • note: 0/5
    l'entrée du port
  • note: 0/5
    vue du bateau
  • note: 0/5
    le train en gare de Manarola Il dessert toutes les localités des Cinque Terre
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    sur son rocher
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