Balkans et un peu plus loin
 
AUTEUR : clementblain
LOCALITE DES PRISES DE VUES : Non précisée
  • note: 0/5
    Un motel à deux heures du matin en direction de Cluj Napoca (Roumanie) pas vraiment les balkans, mais déjà le sud est de l'Europe.
  • note: 0/5
    Principal cinéma de Cluj Napoca, deuxième ou troisième plus importante ville de Roumanie
  • note: 0/5
    Si les restes communistes persistent dans l'architecture et différentes institutions de la ville (Cluj Napoca), le capitalisme a néanmoins pu faire une entrée dans le pays, quite à offrir un contraste saisissant avec les attentes que l'on a concernant ce pays.
  • note: 0/5
    Pour me rendre à Belgrade, j'ai utilisé le fort réseau social étudiant tunisien de Cluj-Napoca qui organise des vols groupés depuis Belgrade vers Tunis. Ainsi, je me suis retrouvé dans un cortège de deux mini bus remplis d'étudiants tunisiens. Les gardes frontières s'interrogent sur le fait que, contrairement aux autres, je n'ai pas de visa. Jusqu'à ce que l'un deux me lancent un: "Ah un franzais, Parlez fou franzais?" et me fassent comprendre d'attendre dans un coin que le convoi reparte. Plus tard, les gardes frontières demanderont un "pour boire" aux chauffeurs en raison d'une présence importante d'alcool et de cigarettes à prix forcément réduits.
  • note: 0/5
    La Serbie, ancien centre du pouvoir Yougoslave, est un pays qui a souffert économiquement des différentes guerres auxquelles elle a participé ou a subi (bombardements de l'OTAN). De nombreux chantiers sont activés dans la ville. L'orthodoxie connaît aussi un nouvel essor car durant la période communiste, cette religion fut, en quelques sortes, bannies du terrain public.
  • note: 0/5
    Les souvenirs de la guerre sont bien présent dans Belgrade. Ici, le QG de la police serbe bombardé par l'OTAN de 1999. Le ressenti reste fort dans la population serbe contre l'OTAN en raison de cette intervention qu'ils considèrent pour beaucoup comme criminelle. De quoi s'étonner que les serbes reconnaissent la Russie comme "patrie soeur".
  • note: 0/5
    Même si ce bâtiment en impose, son utilisation est désormais principalement administrative. Néanmoins, la flambée de violence de 2004 à l'encontre de la minorité serbe restante et le ressenti des deux populations expliquent la présence unisienne deux ans après la déclaration d'Indépendance du Kosovo (en contradiction avec la résolution 1244 de l'ONU). La KFOR, force armée du maintien de la paix de l'OTAN, est toujours présente.
  • note: 0/5
    La KFOR ne recule devant rien pour vendre son intervention aux populations sans forcément à adapter le message. Effectivement, si les albanais du Kosovo ont tendance à apprécier le rôle de cette force qui a permis l'établissement du Kosovo indépendant de la Serbie, cette publicité est plus choquante quand elle est affichée côté serbe... Le message est le même pour les deux partis mais pas les troupes. Les soldats grecs ne sont par exemple, pas présents dans la partie albanaise.
  • note: 0/5
    Deux ans plus tard, les tensions restent les mêmes à Mitrovica, la ville où le fleuve sépare la communauté albanaise (kosovarde) et la communauté serbes. Je retiendrais de cette soirée tendue ce groupe de jeune qui s'est mis à nous crier dessus, la sensation d'être pris à parti, et cinq minutes plus tard, un groupe de quarantenaire serbes partir à leur poursuite. Je n'ai jamais vu deux communautés se détester à ce point. La paix entre les peuples ne reste qu'une idée.
  • note: 5/5
    À la frontière Kosovo-Macédoine, j'ai été particulièrement surpris par mes clichés. Fermez les yeux et imaginez un petit village montagneux, et décrivez le. Puis comparez vos réponses avec ce petit village montagneux. Les différences peuvent être flagrantes, les ressemblances aussi.
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